Publié par caroline le 10.04.2012
Je drape mon sommeil d’une couverture de rêves ; ils sont ma couverture, tissés de files d’étoiles sombres.
Mélange d’imaginaire et de réalité ou d’imaginaire réalité ??
Sommeille un rêve qui dort, depuis longtemps, en moi.
Il s’éveille doucement à mon endormissement : mon esprit oscille entre le songe et la pensée
Je suis endormie, mon rêve tout à fait éveillé.
Il dore mon sommeil d’un voile de nuage : la réalité est alité.
Il tire la couverture à lui : l’or loge dans le temps de cette nuit
elle ne s’ennuie pas car le rêve veille sur elle et l’hypnotise.
mes yeux se sont clos et éclot la nuit dans mes iris
elle est la fleur de mes yeux fermés : la nuit brille.
ils s’ouvrent sur une irréalité réelle : j’ai les yeux grands ouverts su mon rêve
ils sont bien rêveurs ce soir.
Demain, elle se réveillera : mes yeux la verront à travers ce voile de nuages..
jusqu’au à l’aube du soir suivant,
mais ce soir, il n’est pas fatigué, la réalité tout à fait réveillée : qu’adviendra-t-il, le jour où, toi, mon rêve, tu dormiras pour toujours ; la nuit sans fin sera l’abat jour de ma vie, l’aurore de mon crépuscule.
Morphée ne veut pas me prendre dans ses bras et mes rêves font des insomnies : ils se lèvent toute la nuit pour écouter son silence :
ils marchent à travers les étoiles qui ont parsemé la vie ; les étoiles ont allumé cette nuit.Mon rêve s’endort, ma couverture de songes glisse : je me réveille.
Il se réveillera ce soir, à l’aube de la nuit
Mais un jour, le rêve ne se réveillera pas : il deviendra ma réalité
et Morphée couvrira mes yeux : elle me prendra enfin dans ses bras : les bras de ceux qui nous ont quittés.
J’ai tant faim de ne plus avoir faim. …..
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