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le Bout de la règle

Publié par caroline le 02.05.2012

Je suis à bout.

Ils essaient de régler les faits :

Ils parlementent ;

Les faits font la navette.

Et au bout,

La règle.

Mais, on lui conseil de se constituer autrement :

Elle n’est pas nette.

Puis, le règlement :

Il réglemente la règle,

Au risque de changer son état.

Surtout quand les finances sont dans tous leurs états :

Elle doivent financer la mise en place de la règle,

mais la règle finance la mise en place des finances.

Qui de la règle ou de la finance ?

Toujours est il, que sont des aigles (rapace)

qui délibère et pense nous libérer :

Mais surtout, ils se regardent

En aigle de fayence :

et se gardent bien de s’aider, et de céder :

Ce sont les finances, qui risquent de décéder.

Elles font la loi,

Le beau bar du Loup bar

Publié par caroline le 26.04.2012

Il va dans un bar, s’assoir

tard le soir.

Il assoit sa position

et prend possession

du bar :

Il rembarre tout le monde.

À force de boire,

Il a des déboires

et raconte des bobards :

Il devient un loubar

et son compte à fait une embardée.

Porte Monnaie

Publié par caroline le 12.04.2012

il passe au peigne fin nombre de sentiments :

il décoiffe les ans.

Et de l’orgie de tous sens anciens souvenirs

né ce qui va vieillir :

.

ils dépeignent ce nouveau temps suranné.

Et coiffent ce beau tableau :

Il veut rapiécer le puzzle de son passé

pour voir des faits nouveaux.

Il ne veut pas se faire coiffer sur le poteau.

le temps à, dans sa mémoire,

tout rangé dans une armoire.

Et a passé une pièce à grandes eaux.

……….

Dans de beaux draps

Publié par caroline le 10.04.2012

Je drape mon sommeil d’une couverture de rêves ; ils sont ma couverture, tissés de files d’étoiles sombres.

Mélange d’imaginaire et de réalité ou d’imaginaire réalité ??

Sommeille un rêve qui dort, depuis longtemps, en moi.

Il s’éveille doucement à mon endormissement : mon esprit oscille entre le songe et la pensée

Je suis endormie, mon rêve tout à fait éveillé.

Il dore mon sommeil d’un voile de nuage : la réalité est alité.

Il tire la couverture à lui : l’or loge dans le temps de cette nuit

elle ne s’ennuie pas car le rêve veille sur elle et l’hypnotise.

mes yeux se sont clos et éclot la nuit dans mes iris

elle est la fleur de mes yeux fermés : la nuit brille.

ils s’ouvrent sur une irréalité réelle : j’ai les yeux grands ouverts su mon rêve

ils sont bien rêveurs ce soir.

Demain, elle se réveillera : mes yeux la verront à travers ce voile de nuages..

jusqu’au à l’aube du soir suivant,

mais ce soir, il n’est pas fatigué, la réalité tout à fait réveillée : qu’adviendra-t-il, le jour où, toi, mon rêve, tu dormiras pour toujours ; la nuit sans fin sera l’abat jour de ma vie, l’aurore de mon crépuscule.

Morphée ne veut pas me prendre dans ses bras et mes rêves font des insomnies : ils se lèvent toute la nuit pour écouter son silence :

ils marchent à travers les étoiles qui ont parsemé la vie ; les étoiles ont allumé cette nuit.Mon rêve s’endort, ma couverture de songes glisse : je me réveille.

Il se réveillera ce soir, à l’aube de la nuit

Mais un jour, le rêve ne se réveillera pas : il deviendra ma réalité

et Morphée couvrira mes yeux : elle me prendra enfin dans ses bras : les bras de ceux qui nous ont quittés.

J’ai tant faim de ne plus avoir faim. …..

A la lumière d’une Ombre

Publié par caroline le 14.03.2012

je réfléchis à la lumière de cette nuit éclairante :

ces doux maux fleurissent mes sombres pensées

et humidifient la sécheresse de mon coeur.

Ils fanent mes désirs translucides

la clarté de ce sombre jour à mit en lumière mes doutes

ils craignent l’immobilité du temps apparente

et l’enlisement de ce torrent insensés.

Les moments sucrés au goût amer risquent de remplir mes heures

et d’être remplies par ton absence acide :

j’ai dans le regard ce que je ne verrai plus jamais : ton sourire

Il illumine ma nostalgie récurrente :

comment oublier que jamais je n t’oublierai.

Tous ces moments de joie ne sont que des leurres

qui me montre que la vie sans toi est aride.

Mon coeur est prisonnier de ton souvenir…..